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Nicolas Sarkozy, ou l'art du panier percé !

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C’est incroyable comme l’actualité peut vous poursuivre, même lorsque vous pensez être complètement injoignable !

Un tout petit exemple, à Venise, il y a une quinzaine de jours, histoire de savoir si notre ami ( ???) Berlusconi est toujours aussi populaire, j’écoute les informations sur la Rai … et surprise, ce n’est pas du cavaliere dont cette télé italienne se met à parler, mais de notre inénarrable Sarkozy, et de cet épisode que j’avais laissé en France, celui où son fils Jean était assuré d’avoir la place économique sans doute la plus importante de France… et quel reportage avait choisi la Rai pour fustiger (ironiquement !) notre omniprésident et son indécrottable népotisme ? Cette manifestation parisienne où de nombreux jeunes cadres au chômage, tous munis de banane en guise de téléphone, faisaient mine de téléphoner à l’Elysée pour dire à son occupant qu’eux avaient des diplômes bien plus conséquents que le Jean Sarkozy, et qu’en plus ils pouvaient aussi se targuer d’une expérience que le même Jean Sarkozy n’avait pas ! Inutile de vous dire comme la Rai s’est alors gaussé de notre président, et comme, à travers lui, la France championne de la démocratie, s’est trouvée malmenée …

Je reviens de Venise par le Jura, où ma sœur aînée m’attendait ; et figurez-vous qu’elle habite tout près de Poligny ? ce nom ne peut que vous dire quelque chose, vous qui êtes si familiers de la geste sarkozienne (du reste je propose que dans une très prochaine réforme du collège et lycée, il y ait une heure hebdomadaire obligatoire passée à étudier les faits, gestes et dires de notre président, et ce avec interrogation écrite obligatoire, et que les meilleurs soient récompensés par une invitation à l’Elysée, au choix soit à Noël au moment de la distribution de cadeaux de cette fête, soit à la garden partie de l’Elysée le 14 juillet …), donc Poligny vous est donc totalement familière : c’est cette petite bourgade jurassienne qui a eu le privilège d’accueillir, il y a une semaine notre auguste président, et c’est là où il a fait une discours formidable (ce n’était que la reprise de deux autres discours précédents !!!!) sur l’agriculture française, et c’est là où il a sorti de son chapeau plus d’un milliard d’euros pour aider les dits agriculteurs … mais si vous aviez vu le déploiement de forces de police ! A 15 kms de là sur un axe très important, deux cars entiers de CRS prêts à filtrer toute manifestation, car il faut dire que les agriculteurs qui avaient des choses à dire, se sont comme par hasard retrouvés refoulés et n’ont eu le privilège de voir et d’entendre l’inestimable augure de comices agricoles qu’à travers les étranges lucarnes ! Le lendemain l’agriculteur que j’ai rencontré par le plus pur des hasards, et sa fille n’en revenaient toujours pas de s’être fait interdire le centre de Poligny (remarquez, c’est bien fait pour eux, ils n’ont qu’à être de la droite pure et dure, et abandonner toutes leurs convictions républicaines et démocratiques … entre parenthèses, c’est la première fois que j’entendais dans la bouche d’un agriculteur autre chose que le rituel « oh que cela va mal, que l’année est dure, etc … » et je n’en suis toujours pas revenu lorsqu’il a osé nous dire que dans le Jura ils s’en sortaient beaucoup mieux qu’en Bretagne, et que pour son compte très personnel, l’année avait même été bonne !!!)

Alors ces sommes imposantes, quand même, que promet notre Président, d’où il les sort ? Alors que notre endettement n’a jamais été aussi grand, et notre déficit de plus en plus abyssal (s’il vous plaît, ne me chipotez pas cette formulation !) ?

Et quand j’ai entendu hier soir, à mon retour, notre toujours prodigue Sarkozy, être encore un Saint Nicolas non avare de cadeaux et promettre quelques sept ou huit cent millions d’euros pour la lutte contre le cancer, alors là …

J’ai l’impression que jamais le décalage n’a été aussi grand entre le président et le reste de la France : lui, il peut se permettre de dépenser sans compter (cf. les derniers rapports de la Cour des Comptes sur le budget élyséen), il peut se permettre pour sauvegarder son pouvoir et donc s’attirer les bonnes grâces d’électeurs, de dilapider le budget de l’Etat, mais les Français ? de plus en plus nombreux menacés de chômage, avec des ressources qui diminuent de plus en plus (dernier exemple en date, les collectivités locales qui sont obligées d’augmenter les impôts locaux, tant l’Etat se décharge sur elles ! A Rennes la taxe immobilière qui augmente de près de 11% !), ils assistent interloqués à toutes ces promesses de sous … mais jusqu’à quand en seront-ils réellement dupes ?

03 novembre 2009 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

Berlusconi : tel est pris qui croyait prendre ...

Notre habitude bien française de traiter avec une légère condescendance nos frères italiens vient d’en prendre un sacré coup dans l’aile !

Nous qui sommes toujours prêts à leur donner des leçons de démocratie, eh bien ; nous venons d’en recevoir une et une bonne !

Vous avez vu (lu, entendu) ce que le Conseil constitutionnel italien a adopté comme mesure ? la loi que Berlusconi s’était concocté pour échapper à toute poursuite judiciaire (et Dieu sait s’il en a des casseroles !), hop, d’un avis et d’un seul, le Conseil Constitutionnel l’a déclarée anti constitutionnelle et l’a abrogée !

Oh les impertinents que voilà ! et vous savez pour quelle raison ?  elle est excellente celle-là : Berlusconi tout chef de gouvernement qu’il est, reste un citoyen comme les autres et ne doit souffrir comme tous les citoyens d’aucune exception vis-à-vis de la loi !

Et fermez le ban : on se délecte déjà à l’idée de tous ces procès qui vont enfin pouvoir avoir lieu et qui montreront à la face du monde que l’Italie est capable de s’attaquer aux plus puissants, fussent-il des chefs de gouvernement !

J’en connais qui ont bonne mine : ce sont nos députés français et notre Conseil d’Etat, qui, prix d’excellence en cirage de bottes, ont accepté que notre Président de la République (et je ne parle pas du seul Sarkozy, mais de l’ensemble des Présidents de la République), soit couvert par une immunité durant la totalité de son mandat … mais qu’après ? après ? mais il ne peut y avoir que rien, puisque les mêmes députés s’arrangent pour voter des lois d’amnistie au prétexte que les affaires pouvant être alors évoquées sont trop vieilles, par exemple ! sans parler de tous les accommodements possibles qu’autorise la main mise de plus en plus grande du pouvoir politique sur la justice, comme en témoigne la récente réforme de la justice et du rôle des procureurs de la République !

Un grand merci en tout cas à nos amis italiens pour nous rappeler ce principe de base, l’égalité de n’importe quel citoyen devant la loi !

09 octobre 2009 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1)

Frédéric Mitterand, Eric Woerth : provocation et débat !

Frédéric Mitterand injurié, samedi, à la fête de l’Humanité, Eric Woerth hué et sifflé dimanche à la même fête … cela pose de réelles questions que notre société devra bien résoudre, si elle ne veut pas se couper irrémédiablement en autant de fractions que d’individus !

Certains des organisateurs et de nombreux communistes (enfin si je crois les informations fournies par les médias) voulaient ces débats contradictoires ; l’intention en est certes louable, mais il faut bien avouer que le lieu était bien mal choisi ! Car la Fête de l’Huma, c’est d’abord une manifestation politique de personnes, de citoyens aussi respectables que les autres qui ont choisi (qu’on soit d’accord ou non avec eux) une idéologie, un type de société à créer ; la Fête de l’Huma c’est donc d’abord leur Fête à eux, là où il fait bon se retrouver entre soi et avec ceux qui peuvent partager tout ou partie de leurs opinions. Et dans ce sens, inviter des anciens socialistes qui ont tourné complètement casaque et ont choisi des opinions diamétralement opposées, pire même agissent officiellement et avec toute l’autorité du pouvoir en place contre les aspirations des communistes, c’était une erreur énorme et une espèce de provocation contre les communistes eux-mêmes.

Est-ce à dire qu’il ne faut pas de débat ?

Et là-dessus, on comprend l’ironie mordante d’un Eric Woerth qui s’est ouvertement moqué de ceux qui refusent le débat ; mais il a oublié deux choses essentielles, un c’est que, lorsqu’on a trahi au point de servir les idées qu’on combattait la veille, eh bien, on n’est plus crédible et on n’inspire guère de confiance ! Deux, réclamer le débat c’est bien, mais encore faut-il en montrer le sincère désir, car à quoi bon réclamer un débat quand, dans l’exercice de son pouvoir on ne tient absolument pas compte des opinions des opposants ? Il y a là une tartufferie énorme qui n’a pas échappé à tous ceux qui ne voulaient pas de Frédéric Mitterand ou d’Eric Woerth à leur Fête de l’Huma !

Alors, oui, bien sûr il faut un débat surtout sur des sujets aussi importants, comme celui de savoir comment on peut sortir de la crise, et n’y a-t- il pas des formules à trouver, des espèces de terrains neutres où tout un chacun, responsables ou non, pourrait s’exprimer et d’où pourraient se dégager des pistes d’action ?

Allez, je vous vois bien, irréductibles sceptiques, hausser les épaules, convaincus que vous êtes, que ces structures ne seraient qu’un alibi de plus qui n’empêcheraient pas ceux qui nous gouvernent de continuer à agir comme si de rien n’était ! … pourtant avouez que le jeu en vaudrait la chandelle !

14 septembre 2009 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1)

Brice Hortefeux : une Droite honteuse !

"Il en faut toujours un. Quand il y en a un, ça va. C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes."

 

Voilà ce qu’a osé déclarer, à propos des immigrés, notre ministre de l’intérieur, Brice Hortefeux, en posant avec un militant UMP d’origine maghrébine, lors de l’université d’été de l’UMP.

Et la droite de s’étonner que toute la gauche, les associations antiracistes demandent la démission du ministre !

C’est au président de la République de rappeler à l’ordre son ministre et de le démissionner, ou alors, cela veut dire que tous les propos moraux, civiques et de justice sociale qu’il nous tient, ce n’est que du vent ! et qu’il est complètement indigne de la fonction de président de la République qu’il occupe.

Car l’indécence a des limites : comment un ministre qui a en charge le bien être de la totalité des Français, peut-il en exclure ainsi toute une partie ? Faut-il lui rappeler ce que la France doit à tous ces immigrés qui ont pris la nationalité française ? Doit-on lui rappeler aussi ce qu’elle doit à tous ces immigrés qui n’ont pas été nationalisés et qui ont sauvé la France lors de deux guerres mondiales ? Doit-on lui rafraîchir la mémoire, et lui mettre sous le nez le nombre de travailleurs africains (essentiellement des maghrébins) que la France a fait venir dans les années 50 pour sa reconstruction ? (juste ce souvenir qui m’a marqué : que serait le barrage de la Rance sans ces Algériens qui l’ont construit et dont les corps de quelques-uns se trouvent actuellement dans les coffres du barrage ?)

Si faire carrière politique à droite cela signifie oublier tout cela, alors oui, la droite est indigne de gouverner ce pays, et à la gauche de montrer qu’ elle est capable par ses actes de gouverner selon ses réelles bonnes paroles et ses non moins réels bons sentiments.

 

11 septembre 2009 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

Luc Chatel ou l'orthographe non maîtrisée !

Quel plaisir d'ouvrir sa boite aux lettres le matin, et de trouver sur son serveur, l'information suivante publiée dans "lepoint.fr" la veille à 10h12 !

"Luc Chatel commence mal son année scolaire. Le ministre de l'Éducation "nationale a fait parvenir lundi aux journalistes un dossier de presse consacré "à la rentrée scolaire truffé de fautes d'orthographe. Tout y passe : accords "oubliés, conjugaison piétinée, erreurs de syntaxe... Morceaux choisis :

• « La rèforme de l'enseignement primaire, qui est entré en application à la "rentrée 2008, s'appuie sur des horaires et des Les programmes, redéfinis par "arrêtés du 9 juin 2008 qui s'articulent avec les sept grandes compétences du "socle commun. »

• « En 2009, se sont 214 289 élèves qui ont suivi [...] »

• « Ces formations concerneront prioritairement les enseignants qui exercent "pour la première fois en école maternelles. »

"La Rue de Grenelle, bien embarrassée par cette mauvaise publicité, a "rapidement apporté « quelques petites corrections au dossier ». Le "correcteur automatique d'orthographe a été activé et le document est "désormais disponible sur le site Internet du ministère de l'Éducation "nationale... sans fautes."

 

04 septembre 2009 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

Une rentrée très grippée !

Quelle rentrée !

Le retraité que je suis s’en amuserait presque s’il n’y avait tant et tant de mauvaise foi et de malice dans la façon dont les médias nous la présentent !

Bien sûr, je parle de la rentrée scolaire. Depuis au moins une semaine on nous rabat les oreilles avec tous ces chers petits, et autres collégiens ou lycéens qui vont, c’est certain, se coltiner la grippe. Et évidemment tous les parents interrogés ont tous le même refrain : oui cela va être dur, mais il faut bien appliquer le principe de précaution, et toutes ces fadaises que souhaitent entendre les autorités … mais pour être franc, j’ai quand même entendu un parent (mais celui-là, on a oublié au montage de lui couper la parole !) qui a eu le courage de dire que vraiment on en faisait beaucoup trop, et que la grippe qui n’avait pour le moment tuer que 2000 personnes dans le monde, ce l’était rien en regard des 500.000 personnes qui mouraient chaque année du paludisme.

Oui ou non est-ce qu’une rentrée scolaire c’est seulement une question sanitaire ? D’accord, cette année, il y a ce risque de grippe, mais quand même : est-ce que c’est cela le problème de la rentrée ? Et les 30.000 postes d’enseignants supprimés, et toutes les conséquences que cela entraîne non seulement pour les élèves mais aussi pour les profs, n’est-ce pas bien plus important que cette hypothétique pandémie qu’on nous prédisait et qu’on continue à nous agiter devant comme un abominable épouvantail … au fait, d’après les experts, elle ne serait pas aussi dangereuse qu’annoncée !

Alors, encore une fois de qui se moquent les médias ? Les Pujadas et autres présentateurs vedettes ne pourraient-ils pas pour une fois se montrer un peu plus critiques et cesser d’être à la botte de ce que souhaite le pouvoir : faire diversion pour éviter de parler des vrais problèmes.

Amen ! Demain, je vais m’acheter un masque …

03 septembre 2009 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

La grippe, par de-là les mots : une analyse politique !

 

Un ami m'a envoyé le message suivant : il pose suffisamment de questions pour qu'on les évacue d'un simple hôchement de tête !

 UNE PANDEMIE DE PROFIT
> > > > >
> > > > > Quels sont les intérêts économiques derrière cette grippe porcine dont on nous rabat les oreilles ?
> > > > >
> > > > > 1 million de personnes par an meurent dans le monde de la MALARIA, qui pourrait être prévenue avec un simple moustiquaire.
> > > > > Les journaux n’en parlent pas!
> > > > >
> > > > > 2 millions d’enfants par an meurent dans le monde de la DIARRHÉE, alors que l’on pourrait l'éviter avec un banal sérum pour 0€25 la dose.
> > > > > Les journaux n’en parlent pas!
> > > > > 10 millions de personnes par an meurent de la ROUGEOLE, PNEUMONIES et INFIRMITÉS, que l’on pourraient les guérir avec de simples vaccins.
> > > > > Les journaux n’en parlent pas!

> > > > >
> > > > > Mais il y a de cela 10 ans, quand la fameuse grippe aviaire est apparue...
> > > > > Les journaux mondiaux nous on inondés d’informations à ce sujet... :
> > > > >
> > > > > Une épidémie, la plus dangereuse de toutes... Une PANDEMIE !
> > > > > On ne nous parlait que de la terrifiante maladie des volatiles.
> > > > > Et pourtant, la grippe aviaire a causé la mort de quelques 250 personnes en 10 ans... 25 morts par an.
> > > > >
> > > > > La grippe commune, tue un demi-million de personnes par an, dans le monde. Un demi-million contre 25 !
> > > > > Un moment... Un moment s’il vous plaît !
> > > > >  Alors, pourquoi un tel remue-ménage - un scandale- autour de la grippe Aviaire?
> > > > > Parce que derrière les poulets il y avait un "Coq", un coq à grande crête.
> > > > > L’entreprise pharmaceutique internationale ROCHE avec son fameux TAMIFLU vendu à des millions de doses aux pays asiatiques.
> > > > > Bien que l’efficacité du Tamiflu soit douteuse, le gouvernement britannique en a acheté pour 14 millions de doses pour protéger sa population.
> > > > > Grâce à la grippe aviaire, ROCHE et RELENZA, les deux des plus grosses entreprises pharmaceutiques qui vendent les antiviraux, ont obtenues des millions de dollars de bénéfices.
> > > > >
> > > > > Alors, en avant avec les oiseaux et maintenant avec les porcs.
> > > > > Eh oui! Maintenant commence la psychose avec la grippe porcine. Et tous les médias du monde ne parlent que de çà.
> > > > > Et je me demande: Si derrière les poulets il y avait un "Coq"... N’y aurait t’il pas derrières les cochons un "Gros Porc"?
> > > > > L’entreprise nord-américaine Gilead Sciences détient le brevet du Tamiflu. Le principal actionnaire de cette entreprise n’est autre que le sinistre, Donald Rumsfeld, secrétaire d’état à la défense de Georges Bush, l’artisan de la guerre contre l’Iraq...
> > > > >
> > > > > Les actionnaires des entreprises pharmaceutiques ROCHE et RELENZA doivent se frotter les mains, ils doivent être heureux avec les millions de nouvelles ventes du Tamiflu.
> > > > >
> > > > > La véritable pandémie est celle de l’argent, les énormes bénéfices de ces mercenaires de la santé.
> > > > >  Mais si la grippe porcine est une pandémie aussi terrible que l’annonce les médias. Si l’OMS se préoccupe tant de cette maladie, pourquoi ne la déclare-t-on pas cette pandémie comme un problème mondial de santé publique.
> > > > > Pourquoi ne pas autoriser la fabrication de médicaments génériques pour la combattre ?
> > > > >
> > > > > Se passer momentanément des brevets des entreprises ROCHE et RELENZA et distribuer les médicaments génériques gratuitement à tout les pays, et plus particulièrement aux pays les plus pauvres.Ne serait-ce pas la meilleure solution.
> > > > > Ou alors c'est une farce et aucune menace réelle ne pèse sur le genre humain !!!
> > > > > Avez vous remarqué que malgré le très grand risque lié à la prolifération de cette maladie, aucune précaution n'est prise à l'égard des destinations à risques?
> > > > > Aucuns médias ne se fait le relais de la prévention ni ne met sérieusement les gens en garde comme le voudrait le bon sens.
> > > > > Demande-t-on aux gens d'éviter de se rendre aux états-unis?  Non!
> > > > > Que fait-on concrètement pour enrayer le risque de s'engager dans une pandémie?  Rien!  
> > > > > Pourquoi?  On est inscrits dans un contexte de crise financière ayant entraîné une crise économique. Une des plus grave que l'on ai connu.
> > > > > Pour détourner l'attention du peuple et sa méfiance, relancer l'économie "florissante" et ultralibérale avec les mêmes personnes qu'avant, il faut une situation de crise visant les personnes dans leur intégrité physique.
> > > > > On sait tous qu'en temps de crise, les gens se jettent sur les magasins pour faire des stocks de tout et de rien.
> > > > > La preuve, certains font déjà des listes de survie pour pandémie.
> > > > > On a vu ça avec les différentes guerres au 20ème siècle, les gens vont naturellement acheter plus et font des réserves.
> > > > > Une guerre mondiale ne pouvant être déclarée (logique) rien de tel qu'une bonne pandémie!
> > >
> >
> > > > > N.B: Faites passer se message afin que cette réalité sur cette pandémie soit dévoilée au plus grand nombre..

31 août 2009 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

Clotilde, Aung San, Tan, Véa et tous les autres ...

Les médias et autres politiques ont tout dit (et à juste raison) sur la façon dont deux femmes devenues tout à coup le symbole de la Liberté, étaient traitées : la française Clotilde Reiss par le pouvoir inquisitionnel (tant pis pour ce néologisme, je ne trouve pas d’autre mot !) de Téhéran, et surtout la Birmane Aung San Suu Kyi par la junte militaire de son pays.

Toutes les larmes de crocodile versées sur elles et leur sort ne seront que pure hypocrisie tant que nos gouvernants qui osent se targuer d’humanisme, ne voudront pas prendre les mesures radicales, celles qui, malheureusement frapperaient leurs petits copains économiques !

J’aurais aimé développer ce thème, mais hélas, en me connectant sur internet ce matin deux nouvelles dont le côté dégueulasse (pardon pour ce mot grammaticalement et politiquement incorrect) me révolte encore plus parce que ce sont des gens comme vous et moi, ces millions et milliards d’anonymes qui forment les nations et l’humanité toute entière, qui souffrent de la barbarie de leurs dirigeants.

La Chine d’abord, avec ce brave quinquagénaire, Tan Zuoren, qui a osé sur Internet mettre en cause les responsables locaux du Parti Communiste : ceux-ci, par leur corruption, auraient autorisé la construction de bâtiments scolaires avec de mauvais matériaux, ce qui explique leur non résistance au séisme de 2008 au Sichuan, et la mort de près de 5.600 enfants. Cette accusation, loin d’être farfelue, s’est trouvée avérée et a été relayée par tous les observateurs et medias internationaux …

Que cela ne fasse pas plaisir à un politique d’être accusé de corruption, cela peut se comprendre, mais quand c’est la stricte vérité, il n’a qu’à en tirer les conclusions … mais voilà en Chine avec le Parti Communiste, ce n’est pas la même chose, et s’attaquer audit Parti c’est comme dans la France du Moyen Age s’attaquer à l’Eglise, et le brave Tan Zuoren passe en procès, et risque 5 ans de prison pour … possession illégale de secrets d’Etat !

Ah me direz-vous, c’est loin la Chine, et de toutes les façons, jamais cela ne pourrait se produire en France …

Certes, mais en matière des Droits de l’Homme et de l’Enfant comment ne pas être révolté par Hortefeux, Besson et le préfet Lamy dans les Alpes Maritimes : Véa, 4 ans et demi, née en France de parents philippins, qui vivent et travaillent en France depuis 10 ans, mais qui ont le seul malheur de ne pas avoir été régularisés, eh bien Véa vient d’être mise au centre de rétention de La Canet avec ses parents.

Les apologues sarkozistes trouvent bien sûr cela normal, car ces Philippins pourquoi sont-ils venus chez nous, et en plus ils ont l’audace de faire des enfants pour espérer être naturalisés français ! Oh les tartuffes ! Le patronat français et local (quand ce n’est pas le gouvernement !) est bien content de trouver une main d’œuvre qu’il paie au rabais : voyez dans le bâtiment ou dans la restauration ! Et dans le cas des Philippins des Alpes Maritimes, la plupart travaillent comme charpentiers maritimes pour les yachts de nos milliardaires ! Quand aux enfants, dire qu’on fait un enfant dans le but d’un avantage matériel, c’est faire injure à tous les couples dont la nécessité affective et biologique est le premier voir le seul élément qui compte dans le choix de faire un enfant !

Mais que ces xénophobes et autres lepénistes soient tranquillisés : Véa et ses parents, dangereux terroristes qui mettaient en péril la cohésion du bon peuple de France, seront expulsés demain matin !

De Tan Zuoren ou de Véa et de ses parents, on en entendra que très peu parler (et encore ce n’est même pas certain) dans nos étranges et partiales lucarnes, car il est plus facile de faire l’apologie de notre président défendant la Clotilde Reiss, que de dénoncer la cruauté impitoyable de textes de loi français et de ces responsables politiques français qui à la place d’un cœur ne connaissent que circulaires et textes officiels.

Il pleuvait ce matin sur Rennes mais que les vacanciers se rassurent, cette après-midi, il devrait faire beau !

13 août 2009 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

De Nicolas Sarkozy à l'Europe en passant par le Soudan, une semaine ordinaire ?

Un dimanche, mais est-ce que cela fait sérieux ?, notre président de la République tant aimé, nous fait un petit malaise (vagal ?) et voilà toute la classe politique en émoi, jusqu’à la Martine qui se fend d’un message de prompt rétablissement ! et bien évidemment, les « médias » de renchérir et de sombrer dans un niveau d’information frisant le ridicule !

Si vous ou moi faisons un quelconque malaise, qui s’en souciera sinon nos proches et amis ? mais voilà il est vrai que nous n’avons pas les mêmes responsabilités que le très flatté Président de la République ! Pourtant, juste une interrogation : ne faut-il pas faire ou avoir fait son travail du mieux possible et être resté dans l’immense monde des inconnus, plutôt que d’avoir la vedette médiatique même si on fait très mal son travail ? j’attends avec impatience que les politologues et historiens fassent dans quelques années le bilan de Nicolas Sarkozy et dans quelle misère (économique et/ou morale) il aura plongé la France : tout pour les très riches, et même pas des miettes pour les autres (n’est-ce pas ce que crient aussi ces ouvriers que l’on jette comme des épluchures de citron une fois qu’on l’a bien pressé ?) Et que dire de ses positions internationales de l’Afghanistan à l’Europe ?...

L’Europe justement : et comme nous avons eu raison, abstentionnistes politiques, de ne pas nous prêter à la mascarade des élections européennes dernière ! participer à une Europe dont les dès sont d’avance pipés, et dont la seule finalité est d’enrichir toujours plus ceux qui le sont déjà, et sitôt que certains autres essaient de s’en sortir, hop au nom de la libre concurrence on veut les enfoncer encore plus ; regardez ce qui arrivent à ces agriculteurs qui ont touché des subventions de l’Etat Français (qui, oh honte, ne savait même pas respecter les lois européennes !) : on leur demande de les rembourser ! Qu’est-ce donc que la libre concurrence, celle qui ne prend pas en compte tous les critères de production : quels prix peuvent être comparés si les conditions de fabrication et de transports ne sont pas égales ?

Alors on pourrait croire un instant qu’au moins dans le domaine de la morale, les politiques sauraient avoir un peu plus de cohérence et de dignité : que nenni ! N’apprend-on pas qu’au Soudan une jeune femme est menacée, au nom de la loi islamique, de 40 coups de fouet pour avoir osé porter un pantalon, tenue jugée et déclarée indécente par ces ayahollahs, êtres aussi abjects et méprisables que tous nos inquisiteurs du moyen-âge ! En quoi un pantalon est-il plus indécent qu’une mini-jupe ? Et d’abord qu’est-ce que cela peut bien vouloir dire, indécent ? Et à force de vouloir fermer de force les yeux, et d’embastiller la femme dans des tenues qui ressemblent aux armures moyen-âgeuses ne risque-ton pas de bien plus grands désordre encore ?

Il commence donc bien ce mois d’août qui nous oblige à abandonner quelques instants la douce loi du dolce farniente pour nous plonger dans celle plus ardue de la réflexion !

05 août 2009 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

Dol de Bretagne : capitale de la Photo !

Sixième Mois International Photo

Lorsqu’on quitte ce véritable paradis de la photo que nous propose pour la 6e fois Dol Pays Initiatives, on a envie de se poser la question, jusqu’où iront les organisateurs dans cette véritable anthologie qu’ils nous offrent.

Car il faut bien l’avouer dans cette petite quarantaine d’auteurs, il faudrait vraiment être très difficile ou complètement obtus pour ne pas trouver son bonheur.

Alors ne vous étonnez pas si je passe sous silence certains auteurs que vous aurez préférés.

Mais d’abord une première constatation sur les soit disant amateurs qui ont une bonne place dans ce 6e mois : à vous de déterminer dans la centaine de clichés (au moins, et sans doute plus) que des inconnus (forcément, il faut garder l’anonymat d’un concours) ont donnés à juger, espérant obtenir ce qui deviendra sans doute l’un des plus prestigieux prix du public. D’accord il faut faire le tri, entre ceux qui ont, de toute évidence le coup d’œil photographique et ceux qui ne l’ont pas ! Mais, sur cette masse combien sont-ils à pouvoir prétendre à ce prix ? … à mon sens, beaucoup plus qu’on ne pourrait s’y attendre (en tenant compte de ce simple fait tellement évident qu’on oublie de le dire !) que mon goût à moi n’étant pas universel, celui des membres du jury, se basant comme moi, sur des critères objectifs pourra très bien choisir cette photo que j’aurai négligée tout simplement parce que le sujet traité ne m’inspire en aucune façon ! En tout cas, si vous allez voir ce mois de la Photo, je vous invite très fortement à voir ce cliché de deux ombres de raquettes réunies virtuellement par une balle ; non seulement le voir, mais l’étudier, l’analyser et alors ? Chapeau à son auteur(e) !

Sur les autres exposants, très fortement touché par l’invité d’honneur Horst Faas : reporter de guerre, (et Dieu sait si mon pacifisme s’inscrit dans l’horreur de ce que les hommes sont capables de faire de pire !) il nous montre des photos d’un réalisme terrible : la très sale guerre du Vietnam ! Mais son mérite est bien au-delà de ces seuls clichés : car la vérité qu’il nous montre, est, dans son objectivité la plus totale, est une condamnation sans appel de ce non-sens humain qu’est la guerre. Ces clichés qui peuvent sembler engagés dans un sens comme dans l’autre (soldats interrogeant l’ennemi capturé, ou soldats tentant de protéger le civil) nous livrent en fait un double constat : l’humain qui, dans des actions oh combien humanitaires, veut protéger un autre humain, est alors de fait celui qui accomplit encore une plus grande violence, celle que lui confère le simple fait de porter un uniforme et une arme ; la recherche d’une vérité, comme le fait d’apporte protection ne peut se faire que par un acte profondément inhumain, celui de la violence institutionnalisée.

Il y a donc les « institutionnels », enfin ceux que les autorités photographiques ont élus comme leurs pairs ; et le choix est, me semble-t-il très judicieux, lorsqu’il se porte sur deux Polonais comme Aleksander Wasilewski ou Pawel Repetowski : clichés d’arrière garde ? Voire ! Car à force e nous imprégner de ne penser que couleurs et numérique, l’on en arrive à oublier, pire à nous désacoutumer de cet immense travail artistique que suppose le noir et blanc et/ou le cliché argentique. Quelle meilleur école que le Noir et Blanc pour réussir à imposer à son œil cette vision toute en nuances subtiles de notre réalité ! Elle est couleur, dites-vous cette réalité, certes, certes, mais dans la richesse de ses  nuances, de ses dégradés, de ses variations même de luminosité, elle est entièrement contenue dans toute la palette du Noir et Blanc, et osons le paradoxe jusqu’au bout : la dite palette du Noir et Blanc est bien plus riche que toutes les couleurs …

Et c’est là le grand mérite de ces deux polonais, qui, dans des clichés de la vie ordinaire, arrivent à l’enrichir, à la « transcender » de toutes les possibilités du Noir et Blanc.

Réalisme aussi de la photo Noir et Blanc ? Vous en doutiez ? eh bien Gérard Fourel vous en donne une magistrale démonstration dans ces photos témoignages sur l’importance d’un tissu industriel dans une petite ville comme

Fougères : et je me souviens de ces luttes que nous avons soutenues, qui, dans les années80 et même avant secouaient Fougères qui voulait tant, et à juste titre, que ses enfants puissent continuer à travailler et à vivre chez elle … le mot délocalisation n’avait pas été encore inventé … et pourtant !

Et justement dans cette gamme de subtilités qu’offre le Noir et Blanc, il faut observer et admirer avec quel art André Percepied l’utilise pour ces portraits de femmes ; comme j’ai aimé leurs sourires énigmatiques, cette pudeur (fausse, bien sûr, mais tellement séduisante) de leurs poses, et ce travail qui semble tellement naturel qu’on se demande si l’auteur est réellement doué ou s’il fait partie de ces bosseurs impénitents !

Et quelle opposition  avec les photos de Georges Pacheco, son livre sur les aveugles, une introduction terrifiante sur la chance d’être voyant ou non voyant, c’est selon : tout un discours sur la relativisation des normes, tout une réflexion sur l’appréhension de la différence chez les humains …

Mais plongez-vous un peu au-delà du Noir et Blanc et voyez…

En vrac, et avec toutes les omissions rappelées en prémisse :

Les jeux de lumière d’un Stéphane Maillard, la patience d’attendre cette luminosité à nulle autre pareille, et surtout savoir la dompter, la canaliser et la rendre ensuite sur l’appareil ! Du grand art !

De l’amusement aussi et sans doute, comme ces jeux avec la brume que nous propose Didier Beunas, ou encore ces reflets de bateaux que saisit dans leur instantané Caroline Caux Evans…

Et puis le choc, il faut bien l’avouer, non ? Cette place que les organisateurs ont laissée à la peinture, une toute petite place certes, mais tellement judicieusement utilisée !

Avec les clichés de Horst Faas, quelques toiles de Daniel Lindé : je n’ai pas honte de dire que j’au beaucoup aimé ce contrepoint ! On peut en faire toutes les lectures possibles, la politique, à la violence de la force institutionnalisée (représenté par le soldat des clichés photographiques) s’opposerait celle beaucoup plus pernicieuse : la tendance humaine au voyeurisme ! Mais on peut aussi avoir la lecture humaniste, ou celle plus psy où pour expurger la violence que me fait subir l’Etat, je dois opposer celle que je porte sur le monde régi par l’Etat…

Peinture encore celle d’Elf Evans (le mari de Caroline) : à la fois très proche des courants d’avant-garde du siècle passé, et les titres parlent d’eux-mêmes, et en même temps pastiche presque désabusé, mais pas assez pour produire des croutes, et sans doute trop pour arriver à égaler les maîtres cités en référence !

Et pour terminer (je n’ai que trop discouru !) comment oublier cet autre choc : ces photos sur toile dont nous régale Gilles Baumont ! Elles sont dans leurs constructions contraires à toutes les règles qu’on nous a inculquées, vous savez la fameuse règle, par exemple, des 2/3 1/3 pour situer la position de l’objet photographié ; eh alors ? cela va-t-il vous empêcher de vous extasier sur cette perche verte au milieu de l’étendue inaltérée d’une mer ?

Ne vous l’avais-je pas dit que sur ce salon, on pouvait discourir des heures et des heures sans se lasser, et surtout tout en prenant énormément de plaisir ?

Alors, profitez-vous dans quinze jours, ce sera trop tard, vous aurez perdu une occasion de découvrir comment un art dit mineur peut aussi être un art majeur.

12 juin 2009 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1)

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